Evangile du dimanche

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 10,11-18.
En ce temps-là, Jésus déclara : « Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger, qui donne sa vie pour ses brebis.
Le berger mercenaire n’est pas le pasteur, les brebis ne sont pas à lui : s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s’enfuit ; le loup s’en empare et les disperse.
Ce berger n’est qu’un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui.
Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent,
comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis.
J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur.
Voici pourquoi le Père m’aime : parce que je donne ma vie, pour la recevoir de nouveau.
Nul ne peut me l’enlever : je la donne de moi-même. J’ai le pouvoir de la donner, j’ai aussi le pouvoir de la recevoir de nouveau : voilà le commandement que j’ai reçu de mon Père. »

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9 réflexions au sujet de « Evangile du dimanche »

  1. J. : « Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît et que je connais le Père, et je dépose ma vie pour mes brebis. » c’est un don reçu.

  2. M.J. : le verbe connaître a le sens d’aimer, lien d’amour entre le Père et le Fils et nous. On ne peut pas aimer ce que l’on ne connaît pas. On ne « dépose » que quelque chose de précieux comme la vie. « Dépose » est plus fort que « donne » , donner et recevoir, le commandement du Père, je me reçois de Dieu pour pouvoir me donner à Lui et à mes frères, c’est le commandement de l’amour.

  3. A.M. : Je suis touchée par la générosité de Jésus, « J’ai encore d’autres brebis qui ne sont pas de cet enclos ; celles-là aussi il faut que je les mène ; » , c’est une chance, prions l’Esprit Saint, qu’Il vienne dans les cœurs de nos enfants et petits-enfants et les réunissent !

  4. M.T. : Le bon pasteur ramasse son troupeau, pour que tous soient emportés dans l’amour vers le Père, c’est ainsi que Saul a entendu la voix du Seigneur.
    Je marche dans la confiance que le Seigneur rassemble ces personnes incrédules dans la foi, l’amour et l’espérance.

  5. C. : « France, fille aînée de l’Église, qu’as-tu fait de ton baptême ? »
    « Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent » dans quelle proportion Le connaissons-nous ? Connaître c’est naître avec, naître à la vie, à l’amour infini de Jésus ; combien connaissent l’amour infini de Dieu et en vivent ? Suivons Jésus de notre mieux !
    « C’est pour cela que le Père m’aime, parce que je donne ma vie, pour la reprendre. » ( ?) L’amour de Dieu est inconditionnel, d’ailleurs Jésus fait l’apologie de la gratuité de l’amour du « bon pasteur » à la différence du « mercenaire ».

  6. H. : « Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent », le Seigneur est le seul qui nous aime vraiment, il se fie à l’amour qu’il met dans notre cœur. Je veux toujours être la brebis qu’il ramène contre lui vers le troupeau ! Notre être est lié à Jésus et au Père à partir du moment où l’on a foi en son amour et sa miséricorde, je veux suivre ce berger qui nous aime vraiment d’un Amour avec un grand A !

  7. Joël : Le Père connaît le Fils le Fils connaît le Père, le fils connaît chacune de ses brebis et ses brebis le connaissent, Il est le bon pasteur, et nous sommes tous appelés par Jésus à être ce bon pasteur les un pour les autres à commencer par nos proches.
    Aimé vous les uns les autres comme je vous ai aimé… comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimé…
    Vaste programme qui commence ici bas et se poursuivra sans fin ; “Car éternel est son Amour”

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