Evangile du dimanche

Évangile (Luc 12, 49-53)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu’il soit déjà allumé ! Je dois recevoir un baptême, et quelle angoisse est la mienne jusqu’à ce qu’il soit accompli ! Pensez-vous que je sois venu mettre la paix sur la terre ? Non, je vous le dis, mais bien plutôt la division. Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées : trois contre deux et deux contre trois ; ils se diviseront : le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère. »

 

5 réflexions sur « Evangile du dimanche »

  1. M.T. : « Je suis venu jeter un feu sur la terre », l’Amour. A notre baptême nous recevons l’étincelle du feu de l’Amour, Amour qui doit sauver le monde, Jésus parle de son baptême qui nous donnera la vie éternelle. Nous manquons de miséricorde et nous ne sommes pas assez à l’écoute de l’autre.
    Seigneur, à chaque eucharistie transforme celle que je suis en celle que je devrais être !

  2. Ch. : Le feu que Jésus apporte sur la terre c’est l’Amour, Amour du Père et du Fils dans l’Esprit, l’engagement qu’est l’amour fait peur à beaucoup aujourd’hui. Jésus dit son « angoisse » devant sa Passion, il voudrait que cela soit déjà fini.
    Jésus n’est pas magicien, il n’est pas venu mettre la paix sur la terre, chez chacun de nous il n’y a pas de paix parfaite, Dieu nous a faits libres et nous le faisons souffrir par nos « divisions ».
    « L’amour n’est pas aimé. »

  3. A.M. : Jésus appréhende sa passion, Il n’est pas « venu mettre la paix sur la terre », il a pris notre condition d’homme pour nous montrer l’exemple, il est venu « apporter un feu sur la terre » le feu de l’amour pour qu’il se propage.

  4. Là où est la haine, que je mette l’amour.
    Là où est l’offense, que je mette le pardon.
    Là où est la discorde, que je mette l’union.
    Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
    Là où est le doute, que je mette la foi.
    Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
    Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
    Là où est la tristesse, que je mette la joie.
    O Seigneur, que je ne cherche pas tant à
    être consolé qu’à consoler,
    à être compris qu’à comprendre,
    à être aimé qu’à aimer.
    Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
    c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
    c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
    c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie. »

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